2h36, mon sommeil s'appelle Godot;

2h36, mon sommeil s'appelle Godot;
Qu'est-ce que ça veut dire, est-ce que ça a un sens ?


Ma tête sur l'oreiller, bonne blague, l'oreiller sur ma tête tant le vacarme est agaçant autour...ou à l'intérieur. Mon sommeil devient paranoïaque, il se sent persécuté, énervé, sans cesse sur le vif, il aimerait décompresser, se fumer une clope mais sa mère lui interdit, oh cette bonne femme salvatrice qui s'appelle Convenable, oui, je t'en ferais bouffer moi, à toutes les sauces, à ta convenance ... Je n'en dors plus de penser à ce qui plairait à Autrui, ce noble être que j'aimerais rejeter sur le vers d'après, sur l'autre verre. Ah pardon! J'ai choqué un esprit fort instruit qui s'est retiré il y a peu hors du monde afin d'écrire son Mémoire sur la folie de la jeunesse . 2h44 et je m'essouffle, pas ma plume. Je retrouve l'émotion d'antan, de voir l'heure avancer et plus aucune obligation. Des chiens au loin, qu'une marmelade déchire, que sais-je ? Lubrique catin, tu n'as pas fini ton dessert ce soir au dîner, dois-je comprendre que tu me craches à la lampe ? Aspirant d'éther ramène-moi l'eau du Styx que j'aie le goût du drame dans la bouche et l'odeur du bonheur dans le nez . Ah ! Va, idiot, me parler de ta mère Convenable, Et si c'est les vagues qui te foutent la gerbe, moi c'est les ondulations de tes convictions qui me font tourner la tête ...

2h52

# Posté le jeudi 14 janvier 2010 20:52

2010, ça continue .

2010, ça continue .
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Il me manque un pion . A jeter .


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Il y a des soirs où l'on aimerait comprendre, tout comprendre, tout saisir, tout supporter, ne pas se vexer . Il y a des soirs où on aimerait que l'amitié ne soit pas comme des actions en bourse, que l'affection ne soit pas au plus offrant . Il y a des soirs comme ça, où l'on aimerait se protéger de la vilénie humaine, ou tout simplement se vacciner contre ses maléfices . Il y a des soirs comme ça, où l'on se dit que c'est vraiment triste que les pantins pensent avoir le choix . Soyons le plus mauvais disciple possible afin d'avoir l'air différent, soyons les meilleurs théoriciens du soutien moral, soyons les amoureux les plus fous, soyons les fêtards les plus radicaux, buvons à l'excès, buvons à la santé des morts sous nos pieds .

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# Posté le lundi 24 août 2009 19:48

Modifié le vendredi 01 janvier 2010 21:45

Je boirais la mer à la paille si c'était du rhum.

Je boirais la mer à la paille si c'était du rhum.
- Overdose de milliers de moi. -

Je pense que l'on est bien assez de quatre à se partager ma tête. Même les yeux fermés des images défilent dans mon cerveau; des images qui n'existent pas. Comme des clichés que je n'ai pas pris, ou du moins pas de manière consciente. Je ne trouve plus le sommeil mais honnêtement je ne l'ai jamais cherché car le calme ne vaut rien sans justification. Certes, on pourrait penser que mon inspiration est souvent macabre mais je suppose que les enfants cirent assez les bottes de notre société en écrivant à leurs grands-parents. Toute cette joie puérile lâchée comme une caisse sur du papier froid, tout aussi gelé que ceux qui liront. Je l'ai fait aussi. Maintenant, je sais lire.
Comme une solide envie de dire "va te faire foutre" à tout ce qui gravite autour de vos cerveaux mutilés. L'esprit à la décharge, à la masse, à la casse, ça l'agace d'entendre tout le boucan que vous faites. Même le sacrifice n'en vaut pas la chandelle. Je ne vendrais pas la mèche, même si l'un de vous m'attrape par l'âme.
Secouez aussi fort que vous le voulez, brutalisez-moi, j'ai des calculs cérébraux. Faites-moi vomir chaque morceau de papier, je sombre dans un malaise imperceptible. Infime, infime, presque infirme, on passe du plus petit au plus grand en un instant. Je remplis des lignes, des mots fatigués, des mots à qui il faudrait faire des analyses sanguines.

Allez petit, éteins la lumière, je veux dormir ce soir jusqu'à l'ivresse.

# Posté le dimanche 19 avril 2009 19:19

Modifié le dimanche 19 avril 2009 19:42

Avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de Rêver...

 Avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de Rêver...
In my head.


- UN AN -




Depuis le Neuf Janvier 2009



J'ai ce besoin de te dire que tu es devenu essentiel. En plus de onze mois, tu as balancé le despotisme par la fenêtre, et écrasé en claquant le verrou de vieux fantômes, aussi facilement que des mouches. Certes, je suis incapable de faire fuir tes cauchemars, mais lorsque je me réveille auprès de toi, c'est un rêve frais qui se matérialise, et qui suit parfaitement les lignes de tes veines, un rêve aussi blanc et doux que ta peau, un rêve aussi artistique que ce qui émane de toi et de ta conscience. Je sais que j'exprime mes sentiments à l'aide de mots qui font des détours alambiqués mais que tout cela pourrait se résumer. J'étais dans un labyrinthe bien moins accueillant que celui de la Vigie, et j'ai trouvé la sortie en suivant le chemin indiqué par ton regard. Tu me fais chaque jour me sentir plus humaine, plus sûre de moi que jamais, tu fais s'envoler à des lieues de moi les questions inutiles qui hantaient ma vie, et qui modelaient mes cauchemars. Tu es l'oxygène que mon coeur propulse dans mon corps. Tu es le Changement, et la Différence, mon Essentiel, tout cela, et même, le petit plus qui met de l'Art dans la Beauté de cet Ensemble.
On est jeunes, je ne dirais pas ces phrases bateaux qu'on lit partout, inutiles même de les écrire en exemple, mais sache que mon réalisme même me sourit quand je pense à toi. La réalité de ce qui m'entoure n'a jamais été aussi agréable que depuis que je t'ai donné la place de mon âme. Je te demande pardon d'avoir à subir mes imperfections toi aussi.

Je t'aime.



Ses mots soufflent la Vie en moi,
Sa présence est essentielle
A la folie qui me nourrit,
Jourdan L.


There's someone in my head but it's not me.


- Essayer de définir la Vie par des frontières ou des mots relève de la prétention.
Avec quelques calculs alambiqués, câblez l'Infini.
Nous, nous existons par nos Rêves. -


* Onze mois sont passés sous leur ciel, maintenant leurs nuages m'indiffèrent
Et la fraîcheur de leurs rues me paraît lointaine, car j'ai ta chaleur contre moi. L'équilibre est la perte comme il est dit dans une chanson de Rammstein, tout ce que je sais c'est qu'enfin débarrassée de cet équilibre conventionnel et climatisé au goût dégueulasse, il ne nous reste que l'avenir qui s'étend à perte de vue, comme unique horizon lorsque je suis dans tes bras. Je t'aime mon Essentiel.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 12:28

Modifié le samedi 09 janvier 2010 09:24